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L’enveloppe de l'oreiller... décryptage

Souvent négligée, l’enveloppe a pourtant son importance ! Sa qualité l’est d’autant plus car elle permet d’éviter que les plumes ou les fibres s'échappent. En plus, étant en contact direct avec la tête il faut faire attention à sa composition.

L’enveloppe de l’oreiller comporte 3 éléments clés :

Tout d’abord, le choix de sa matière (coton, polyester ?), puis la technique de tissage de ces matières (satin, percale ?) et enfin la manière dont elle a été finie (ourlet, passepoil…).

Cependant, il est souvent difficile de s’y retrouver et les étiquettes n’aident pas forcément. Suivez donc notre petit décryptage :

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I. Naturel vs Synthétique : quelle fibre choisir ?

Tout comme le garnissage, l’enveloppe peut être naturelle en coton ou synthétique en polyester.

A. Le coton naturel et biologique

Le coton a de grandes vertus d'absorption et d’isolation ce qui fait qu’il respire, qu’il est doux et enfin confortable. Ainsi cela permet à votre oreiller de se gonfler plus rapidement et de l’aérer.

Attention toutefois, le coton est certes naturel mais pas forcément biologique ! Ce dernier est d’ailleurs de meilleure qualité que le coton classique ce qui lui apporte plus de douceur et de résistance ; mais en contrepartie, il est plus onéreux.

oreiller fleur de coton

B. Le polyester

A l’inverse, le polyester, et ses joyeux compagnons (tergal, dacron…) sont des produits dérivés issus de la pétrochimie et donc contiennent potentiellement des substances toxiques. Par ailleurs, il tient chaud, garde les odeurs et ne permet pas une bonne aération de votre oreiller.

Cependant, il présente tout de même quelques petits avantages :

  • Ce n’est pas un produit onéreux.
  • Il a une très bonne résistance aux insectes et aux micro-organismes.
  • Son entretien est facile.
  • Il est relativement étanche à l’eau (peu d’absorption).

fibre de polyester

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II. Des fibres au résultat final

La fonction première de l’enveloppe est d’empêcher les plumes, duvet ou fibres de s’échapper de l’oreiller. En plus cela permet de créer un rempart contre les acariens.

Pour déterminer si une enveloppe est d’assez bonne qualité, prêtez attention à la densité du tissu, c’est-à-dire au nombre de fils qu’il y a dans un centimètre carré.

La règle est simple : plus la densité est élevée, plus le tissage est serré.

Attention tout de même, c’est fonction de la qualité de votre matière première (coton ou polyester ici) !

A. Le tissage

1. La percale pour un fini mat

On commence à parler de percale quand le nombre de fils au cm2 est supérieur à 80. Ce procédé de tissage qui se reconnaît facilement car il offre un fini mat. Le tissage est assez serré ce qui le rend résistant mais aussi il est très facile à repasser !

oreiller tissage percale

2. Le satin pour un fini soyeux

On commence à parler de satin lorsque le nombre de fils au cm2 est supérieur à 120 offrant un tissu plus fin, doux et soyeux.

Petite astuce pour différencier le satin coton de celui en polyester : le satin coton ne glisse pas !

oreiller tissage satin

3. Le sergé pour une résistance à tout épreuve

Le sergé est un tissu très solide et serré, il se reconnaît assez facilement puisque le tissage est en diagonal. Dans le milieu du textile, on en trouve de toute sorte : denim, pied de poule ou encore twin ; il a l’avantage de rester flexible tout en étant confortable et durable. Ni une plume ni un acarien ne peuvent y résister!

oreiller tissage sergé

B. Les finitions

1. Le passepoil

Il s’agit d’un cordon de tissu bordant les oreillers, coussins etc. L’étroite bande de tissu est prise entre les 2 parties d’une couture de sorte qu’elle dépasse un peu. En plus de donner de la résistance au tissage, c’est l’occasion de créer de jolis contrastes avec le blanc de l’enveloppe en jouant sur la couleur du cordon.

finition passepoil

2. Le point de bourdon

Moins résistant et esthétique que son précédent, le point de bourdon est tout simplement un piquage en zig zag très serré sur les contours.

finition point de bourdon

III. Quelles certifications et labels ?

Les certifications et labels apportent une garantie supplémentaire en termes de qualité.

Ces derniers sont procurés par des organismes indépendants (nationaux ou internationaux) agréés et sont soumis à de nombreuses réglementations. A ne pas confondre, une certification est une démarche précise encadrée par la loi visant des biens et services. Un label sert à garantir un niveau de qualité selon un cahier des charges établi.

Attention concernant les labels : les organismes les procurant pouvant être publics ou privés, il faut être vigilant au sérieux et à la fiabilité de l’organisme.

S’il est vrai que les produits certifiés ou labellisés sont généralement plus chers, il est intéressant de noter que ce coût supplémentaire est contrebalancé par une consommation réduite, fiable et de meilleure qualité.

Nous avons ainsi sélectionné quelques certifications et labels de confiance que l’on retrouve régulièrement dans le monde de l’oreiller et de la literie en général.


A. Okeo Tex

C’est le label international leader des labels santé dans le textile.

Il garantit l’absence ou quasi absence de substances indésirables et nocifs pour la peau, la santé et l'environnement (phénols, chlorés, phtalates etc). Il est également gage que le tissu est quasi exempt de COV (composés organiques volatiles), c’est-à-dire de gaz à effet de serre issu du raffinement, de solvant etc. Ils sont dits volatiles car ils ont un fort potentiel d’émission et de propagation.

Site officiel

logo Okeo Tex

B. Greenfirst

Développé par les laboratoires Breyner, c’est un traitement hypoallergénique et biodégradable certifié Okeo Tex. Il s’agit d’un traitement 100% végétal anti acarien. Utilisé sur les textiles, sa composition est exempte de pesticides et autres perturbateurs endocriniens.

Site officiel

logo Greenfirst

C. MicroStop

C’est un traitement anti-acariens et hypoallergénique à base de Géraniol développé par les laboratoires Breyner. Il est censé lutter contre la prolifération des acariens, poussières, etc. Le Géraniol est extrait de la plante Palmarosa, n’est pas neuro-toxique et ainsi cela en fait un substitut intéressant aux pesticides. Attention toutefois, ce n’est pas un traitement naturel ! Et ce malgré le fait que les laboratoires Breyner aient changé la formule en y intégrant le Géraniol.

Site officiel

logo MicroStop

D. Proneem

Formulé à base d’extraits de Margousier (Neem), c’est le premier traitement anti-acarien formulés à base d’ingrédient 100% naturel. Développé par les laboratoire Greenworker, il est hypoallergénique, biodégradable et surtout inoffensif pour l’homme. L’huile végétale de Neem est bien connue de la médecine traditionnelle indienne ; elle est d’ailleurs utilisée depuis des siècles en raison de ses nombreuses vertues.

Site officiel

logo Proneem

IV. Conclusion

L’enveloppe a des caractéristiques difficiles à interpréter mais toutes ont leur importance ! Privilégiez le naturel au synthétique, un tissage de qualité et des certifications ou labels sérieux car une enveloppe de qualité est gage de durabilité.

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