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Ferme, souple ou moelleux, une question de confort !

Ferme, souple ou moelleux, une question de confort !

L’homme est-il la mesure de toute chose? Et bien en terme de literie c’est plutôt le cas ! En effet, de nombreux critères entrent en compte, car le confort idéal est une notion très personnelle : quand certains préfèreront s’enfoncer dans leur oreiller, d’autres recherchent de la fermeté. Une fois que vous avez trouvé le degré de confort, vous trouverez des critères objectifs et vérifiables afin de déterminer si l’oreiller correspond à celui de vos rêves !

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I. De quel confort avons nous besoin avec un oreiller ?

A. L’accueil et le maintien

L’accueil est la première impression que l’on a en posant sa tête sur un oreiller : c’est la sensation de confort immédiate !

On parle généralement d’accueil moelleux ou tonique, cependant un accueil moelleux ne signifie pas forcément que l’oreiller sera mou et un accueil tonique que l’oreiller sera ferme. En fait, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte outre le garnissage de l’oreiller (on pense notamment à l’enveloppe) des facteurs tels que la fatigue ou les émotions peuvent avoir un impact. C’est pour cela que pour juger du réel confort d’un oreiller, il faut quelques jours surtout pour la mémoire de forme où le temps d’adaptation peut aller jusqu’à 1 semaine.

Le maintien en revanche est la capacité de l’oreiller à maintenir la tête dans la continuité de la colonne vertébrale.

B. Les différents degrés de confort

Généralement, un oreiller propose 3 degrés de confort :

  • Un oreiller souple maintient la tête et le haut des épaules. Il offre un confort mou et il est assez plat ce qui le rend idéal pour les dormeurs sur le ventre (bien qu’il soit recommandé de dormir sans oreiller dans cette position)
  • Un oreiller moelleux maintient la tête, la nuque et le haut des épaules ce qui fait qu’il convient parfaitement aux dormeurs sur le côté et sur le dos. Il offre un confort très malléable et douillet car il enveloppe délicatement la tête.
  • Un oreiller ferme, en revanche, est un oreiller qui résiste à la pression du poids de la tête et qui va apporter un bon soutien de la nuque. Niveau confort, il est compact et soutenu permettant de maintenir en plus tout le haut du corps.

En plus d’être une affaire de goût il est également question de morphologie dans cette recherche de confort optimal :

  • Pour les plus corpulents d’entre nous, un oreiller ferme sera plus approprié car il apportera le niveau de maintien de la nuque nécessaire.
  • Les petits gabarits préféreront les oreillers souples et moelleux car plus adaptés au poids de leur tête.

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II. La densité et le garnissage : 2 indices clés

A. La densité pour les oreillers en mousse

La densité d’une mousse se mesure en kg/m3, elle exprime la quantité de matière : plus il y a de matière, meilleure est la qualité. Une mousse de qualité est durable dans le temps et offre un bon soutien.

Pour les oreillers en latex, elle renseigne en plus sur le degré de confort en sachant que par nature, le latex ne peux apporter un confort moelleux.

  • Entre 65 et 75 kg/m3 : il est souple
  • Entre 75 et 80 kg/m3 : il est médium (à mi chemin entre souple et ferme)
  • Entre 80 et 85 kg/m3 : il est ferme

Pour les oreillers en mousse polyuréthane, la règle est la même que pour le latex mais les densités sont moindres. A noter qu’à partir de 38 kg/m3 la mousse est dite “haute résilience” mais convient plus aux personnes nécessitant un soutien cervical important ou aux adeptes de l’effet rebond.

Les oreillers à mémoire de forme échappent à la règle car même s’ils sont plutôt fermes, ils restent sensibles aux changements de température : plus il fait chaud, plus ils sont souples ; plus il fait froid, plus ils sont fermes. Toutefois la densité reste gage de qualité et durabilité comme dit plus haut. A titre indicatif, la densité d’une mousse à mémoire de forme varie de 70 à 90kg/m3.

B. Le garnissage pour les oreillers naturels

Concernant les oreillers en balles l’épeautres et sarrasins, ils font partie des oreillers les plus fermes et statiques, n’espérez pas avoir un confort moelleux avec.

Concernant les oreillers à plumes, plumettes et oreiller duvet c’est un peu plus complexe. En fait, il faut regarder leurs proportions : les plumettes/plumes apportent de la fermeté quand le duvet apporte gonflant et moelleux.

  • Lorsque la proportion de duvet est inférieure à 50%, l’oreiller est plutôt ferme en sachant que pour un réel confort ferme, un oreiller 100% plumette est recommandé.
  • Lorsque la proportion de duvet est inférieure à 70%, l’oreiller sera souple mais gonflant.
  • Enfin, on parle de confort moelleux lorsque la proportion de duvet est supérieure ou égale à 70%.

Toutefois, au même titre que les oreillers en mousse, cela est fonction de la qualité des plumes et duvet !

III. Conclusion

Le degré de confort est et restera un choix personnel même si des éléments tels que votre poids et votre taille vous aiguilleront vers un choix plus optimal. Comme pour la nourriture ou les cosmétiques, pensez à lire les étiquettes et les compositions des produits car eux seuls font foi d’objectivité quant à leur qualité.

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