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Soigner les terreurs nocturnes

Soigner les terreurs nocturnes

Des crises d’angoisses peuvent survenir durant la nuit à tout âge. Ces troubles du sommeil ressemblant à des accès de somnambulisme causent fatigue et anxiété au quotidien. Découvrez les origines et les traitements possibles des terreurs nocturnes.

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1. Qu’est-ce qu’une terreur nocturne ?

Les terreurs nocturnes sont un phénomène survenant aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte, même si ce second cas de figure ne concerne que 2 % des personnes touchées. Elles se manifestent par des réveils paniqués pendant la nuit, le plus souvent en poussant des cris perçants. Ces éveils confusionnels ont la particularité d’être aussitôt oubliés, les individus n’en gardant aucun souvenir au réveil. Ces épisodes peuvent être particulièrement impressionnants pour la personne dormant à côté de quelqu’un victime d’une terreur nocturne. Cette pathologie est une parasomnie qui peut être difficile à traiter tant que son origine n’a pas pu être identifiée.

Les nourrissons dès 9 mois sont susceptibles d’être victimes de ces troubles du sommeil. Les enfants, les adolescents et les adultes peuvent aussi être touchés par de telles manifestations. Celles-ci surviennent une à trois heures après l’endormissement, durant la phase de sommeil lent profond. Ces terreurs peuvent s’avérer gênantes pour l’entourage des dormeurs si elles deviennent récurrentes et ne sont pas prises en charge. Elles sont souvent symptomatiques d’une grande anxiété, de problèmes psychologiques ou de difficultés personnelles. Le rêveur ou la rêveuse sujet à ces crises peut aussi s’agiter au risque de se blesser, voire de se relever comme le ferait un somnambule.

2. Différencier terreurs nocturnes et cauchemars

Il ne faut pas confondre un cauchemar (ou rêve d’angoisse) et une terreur nocturne. Les épisodes de terreurs nocturnes sont marqués par des cris et une absence totale de souvenirs par la suite. Ces crises diffèrent aussi des autres parasomnies comme la paralysie du sommeil. Elles sont cependant fréquentes, plus chez l’enfant que chez l’adulte, de la même manière que la somniloquie (le fait de parler dans son sommeil) ou le bruxisme (le grincement de dents pendant la nuit). Les terreurs nocturnes ne se produisent pas au même moment que les cauchemars. Elles prennent place en début de nuit, alors que les cauchemars arrivent plus tardivement durant le sommeil paradoxal.

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De manière générale, on peut considérer que les terreurs nocturnes ont un lien direct avec le stress, l’anxiété ou des événements traumatisants vécus par le passé. Les peurs psychiques se retranscrivent à travers ces épisodes nocturnes intenses, parfois violents. La terreur ressentie durant ces brefs moments est souvent bien supérieure aux problèmes rencontrés dans la réalité. Les personnes victimes de cette pathologie peuvent se débattre et risquer de se blesser elles-mêmes à la tête si elles ne sont pas maîtrisées. Les hommes comme les femmes sont susceptibles d’être concernés par ce phénomène. Quand les crises sont violentes, il devient indispensable de consulter un professionnel de santé.

3. Comment diagnostique-t-on les terreurs nocturnes ?

Quand les terreurs nocturnes ont un impact sur la vie quotidienne et le travail, il est recommandé de chercher à solutionner ce problème sans attendre. Il n’existe pas de cause unique à ces épisodes. Différents facteurs peuvent les provoquer, à rechercher selon les personnes, comme une prédisposition génétique, une qualité de sommeil dégradée, une forte anxiété dans la vie de tous les jours ou un épisode traumatique. Le diagnostic est difficile à poser chez l’adulte où les crises sont en général plus rares et espacées. Comme les individus n’en gardent pas souvenir au réveil, les personnes qui dorment seules pourront se sentir fatiguées sans savoir ce qu’elles ont vécu.

Prendre rendez-vous avec un docteur est la meilleure solution. Celui-ci vous posera des questions sur vos antécédents familiaux en matière de somnambulisme ou de troubles du sommeil, estimera votre niveau de stress et vous demandera de tenir un journal de sommeil. Il pourra vous renvoyer ensuite au besoin vers un spécialiste du sommeil ou un psychothérapeute pour une prise en charge adaptée.

4. Terreur nocturne : que faire pour y remédier ?

A. Traitements conventionnels

Il peut être complexe de trouver comment mettre un terme à ces épisodes. La solution la plus efficiente consiste en général à traiter une affection sous-jacente qui est à l’origine des terreurs nocturnes comme une apnée du sommeil ou un problème psychologique. Dans certains cas, réaliser une psychothérapie peut être utile. Améliorer les conditions de sommeil est aussi important. Essayez de vous coucher à heures fixes, en évitant la caféine et les écrans le soir pour vous endormir plus facilement. Enfin, un traitement médicamenteux à base de benzodiazépines est possible.


B. Terreur nocturne : traitement naturel

Pour tenter de retrouver un sommeil paisible, il est possible de recourir à différents traitements naturels. Les huiles essentielles, par leurs vertus apaisantes et relaxantes, peuvent vous aider à mieux dormir et éviter les épisodes de terreur nocturne. Pour cela, vous pourrez utiliser un diffuseur pour répandre ces essences naturelles dans votre chambre 30 minutes avant de vous coucher, ou bien en déposer quelques gouttes sur votre oreiller. Parmi les huiles végétales les plus efficaces pour bien dormir, il est intéressant de se tourner vers la lavande, la camomille romaine, le bois de santal, la mandarine ainsi que la bergamote.

C. Terreur nocturne adulte : homéopathie

L’homéopathie peut également être sollicitée par les personnes souffrant de terreurs pendant la nuit. Certains composés sont connus pour aider à combattre les stress et pourront se montrer efficaces dans cette situation. Il est possible de conseiller la prise de 5 granules d’Aconitum napellus avant de s’endormir. Pour lutter contre le sommeil agité, vous pourrez également prendre 5 granules de Belladonna ou 3 granules d’Arsenicum album pour faciliter l’endormissement.

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